Moi pauvre Diable, Femmes je vous aime

Moi pauvre Diable, Femmes je vous aime
Avis de recherche

Cherche fille/femme-enfantine.
Possédant :

- Une âme d'artiste.
- Un talent artistique.
- Une certaine beauté d'âme.
- Un certain sens de l'humour.
- Un intellect développé.
- Un charme envoûtant.
- Un goût pour la débauche.
- Un sex-appeal surdimensionné.
- Une dépendance aux plaisirs charnels.
- Une absence de jalousie et de possessivité.
- Une envie d'aimer.

Et le plus évident mais le plus rare évidemment :

- Un être féminin à qui je plais.


Si tu me lis...
Ecris-moi.

Je t'attends mon Amour !

PS :
Si tu n'as aucune de ces qualités mais que tu en possèdes d'autres ou même si tu n'as que des défauts... écris-moi aussi.

"La culture est ce qui reste quand on ne sait rien faire."
[Françoise Sagan]

# Postato lunedì 09 giugno 2008 12:31

✖✖✖ N'oublie jamais ✖✖✖

✖✖✖ N'oublie jamais ✖✖✖
L'A.


« You & I = an unbelievable story, an amazing storm, an unexplainable story, an uthinkable storm... But above all, U/I/US a Neverending Story... »

[ H.]

# Postato sabato 24 maggio 2008 16:04

Modificato lunedì 09 giugno 2008 07:24

♬ Le Mal-Aimé ♬

Panne d'inspiration.


Comment remédier au syndrome de la feuille blanche ? –> « Question of the day ».

J'ai lu récemment, je ne sais plus trop où d'ailleurs (No sources) que un très grand nombre de critiques littéraires et mêmes certains écrivains qui subissaient un véritable manque d'"encre spirituel", utilisait une certaine technique que je vais m'évertuer à employer ici. Non pas par manque de mots, de concepts ou d'idées.
Non, bien au contraire, j'oserai même dire que je suis actuellement en pleine overdose inspiratrice après une panne sèche de plusieurs semaines.
Je reviens plus en forme que jamais. « Et si tout me réussissait ? ».
Et donc c'est dans une démarche de pure contrainte, de dépassement de mon ego ("sur-dimensionnel") que je vais tenter cette prouesse artistique...euh... cet exercice de style. « See, read and com'. »


Etape n°1 : Bon pour commencer cette figure stylistique, je me dois d'effectuer quelques préparatifs d'organisations nécessaires au bon déroulement de cette dernière.
C'est donc dans cette optique que je me fonds soudainement et à toute vitesse vers ma minuscule bibliothèque (le petit bout de bois noir au fond de ma chambre, oui, oui le meuble, celui avec les figurines SDA au-dessus) qui ne demande qu'à s'agrandir. Je close mes eyes et je choisi un bouquin à la-va-vite et avec le soutien du pur jeu du hasard.

Etape n°2 : Après m'être longuement tâté dans l'obscurité, après l'avoir touché à maintes reprises et en voir vu des beaux et des pas mûres : petit, gros, minuscule, grand, mince, léger, lourd, propre, sale, jeune, vieux...
Je saisi enfin l'ouvrage de « mon choix », un petit format... Type librio à 2 euros...de couleur violette.

Etape n°3 : Identification de l'ouvrage... Ah oui j'ai oublié de vous préciser, tout ce processus que je vous décortique ici en principe l'auteur ne vous le fait pas subir
C'est un mécanisme secret de l'écriture d'un livre ou d'un article journalistique que je vous révèle là cher Lecteurs.
L'écrivain célèbre et reconnu plagie sans vergogne.
Evidemment, qui pourrait penser que tel ou tel grand homme de lettres aurait pu être un voleur de vers.
Et mieux encore qui pourrait deviner l'appartenance d'une simple et sombre phrase à tel ou tel autre auteur.
Les mots et les expressions se confondent et voyagent dans la masse. «Ce n'est pas du vol c'est de la ré appropriation » diront certains...
Si cela peut soulager votre conscience... Leur répondrai-je.
Tout cela pour vous dire que ce processus est ô combien ingénieux... A raison de ne pas en abuser à tort et à travers.
La plupart des arnaques sont révélées au grand public suite à un usage massif et abusif de ces dernières.
Enfin revenons en au fait... L'ouvrage que j'ai arraché à son milieu naturel se nomme : « La Dimension fantastique – 3 » Sous-titré : « Dix nouvelles de Flaubert à Jodorowky ».
Mes yeux sont maintenant écarquillés (oui, on peut se surprendre soi-même pour de si petites choses parfois.) Ce livre je me rappelle exactement où et quand je l'ai acheté et où et quand je l'ai lu... Mais cela c'est, une autre histoire.

NB : La couverture est joliment sympathique, baigné d'un voile de fantastique : une lune jaunâtre personnifié, au visage inquiétant (qui m'inquiète moi en tout cas). Un Sphynx-penseur dans lequel est creusé un mystérieux portail ouvrant le passage sur l'horizon d'une mystérieuse et noirâtre épave (j'aime particulièrement l'image) et une Dame Blanche vierge immaculée. Le tout couvert d'un ciel bleuté et de nuage blanchâtre. De quoi mettre dans l'ambiance quoi.

Etape n°4 :

Bon après toutes ces si fameuses péripéties, passons à l'essentiel : la sélection d'une page et d'une phrase toujours avec l'aide de la grande roue du destin.
Donc...ici comme aurez pu le deviner, tout n'est qu'une question de doigté (qui laisse encore à désirer, hein Baby !?).
Je tourne, je tourne les pages à toutes vitesses... Et là... L'incroyable, l'impensable, l'inimaginable, l'incommensurable se produit... STOP.
Je m'arrête sur une page, une seule, bien nette.
Pages blanches, caractères type Arial... Basique mais page numérotée en bas à droite du number... 68.
Ouais le hasard rend encore un bien étrange hommage, qui moi-même m'exaspère... hommage à cette année-là. Grr. (/ Début de la parenthèse/ Ndrl, A mort 1968 et son foutu soi-disant héritage / Fin de la parenthèse/).
Glissage de doigt en vrille sur la page (la dernière fois que j'ai fait slider mon doigt sur quelque chose c'était bien plus humide que cela. Lubrique quand tu nous tiens).
Là voici, Là voilà ma prose à moi.
Extrait de « Les deux masques de cire » de Claude Farrère.

Passons aux choses pas sérieuses. Fin de description du protocole administratif (ONOMATOPEES A LIRE A HAUTE VOIX/ Pfff ! Tsss !/ONOMATOPEES A LIRE A HAUTE VOIX) et disciplinaire (ONOMATOPEES A LIRE A HAUTE VOIX/ Aie ! Ouille ! / ONOMATOPEES A LIRE A HAUTE VOIX) de mise en place de l'article, activation de la phase de rédaction :

C'était là de quoi fournir ample matière à toutes les méprises, voire à quelques pittoresques intrigues. Je me trainais là enfilant mes différents masques au rythme de mes envies et de mes besoins. Ces mêmes masques à l'effet « hypotyposant », plus vrai que nature.
Il y avait là, chez moi, toute la panoplie d'un skyzophrène psychédélique accompli.
Divers déguisement que j'avais façonnés à coup de neurones aiguisés par des attaques extérieures pleines de haine envers la race humaine.
A l'époque, j'avais dans mon placard cartésien : le costume de l'innocente victime, du séducteur maladroit, de l'écrivain marginal, du parfait manipulateur, de l'in-sentimental fini, de l'amoureux transi, de l'intellectuel pédant, du fils à papa cassant, du junkie incompris, de l'alcoolique mélancolique, du garçon romantique, de l'égoïste narcissique, du mégalomane prétentieux et tellement d'autres encore.
Un visage pour milles et uns masque.
Un soleil aux milliers de rayons plus étincelants les uns que les autres mais une seule et unique ombre imperceptible.
Avec le temps, tous ces masques finirent par ne faire plus qu'un, ils se fondèrent dans une masse ignoble et indomptable, un masque de fer humanisé. Que sur le visage l'on m'avait scellé et que je ne pourrais plus jamais...enlever.


[Amoureusement vôtre, Jimmy Pigleth's]

# Postato sabato 24 maggio 2008 15:36

Modificato lunedì 26 maggio 2008 10:10

Juste envie d'être un... sUrViVaNt !

Récapitulatifs commentatifs du 1er article :

- 1 commentaire critique orthographique.
- 1 commentaire sur ma folie créatrice.
- 3 commentaires flatteurs.
- 1 commentaire poétique et optimiste.
- 1 commentaire poétique et nostalgique.
- 3 commentaires sans intérêt.
- 2 commentaires sur la douleur imposée par les femmes, ces tyrans.
- 1 commentaire en retard.
- 1 commentaire-pâtée féministe.
- 1 commentaire-pâtée « médiateur ».

Et même : - 1 commentaire éthylisé. (Félicitations !)


(Auto-censure)

Hier soir (Introduction avec indicateur temporel), je suis allé voir un film au cinéma (Evénement déclencheur de l'intrigue). « Iron Man » de Jon Favreau (Précisions stylistique inutiles). Accompagné de mes « amis », j'ai regardé cette toile hollywoodienne. J'ai bien aimé, un bon film à pop-corn (Péripéties et dénouement de la story-line). Mais cela, on en a que fichtre n'est-ce pas ? Ca ne vous intéresse pas mon avis... Je ne suis pas critique cinématographique. Que suis-je d'ailleurs ? Quel est mon rôle dans cette vie ? (Oui, je fais un « .point. » car là je divague...)
Si je vous parle de ce super-héroïque movie... C'est juste parce que le protagoniste principal, alias Tony Stark plus connu sous le nom d' « Iron-Man » ("l'homme de fer pour les incultes") me fait « un peu », « un tout petit peu » penser à ma propre et toute « petite » personne.
Il est vrai que je ne suis ni playboy, ni milliardaire et encore moins ingénieur en robotique de génie, mais comme lui je cache ma véritable nature sous un masque. Evidemment mon armure est bien moins scintillante que la sienne. Elle n'est pas faite de titanium et d'or. Et donc elle n'attire pas les nanas ( /sigh/ déception /sigh/). Mon armure n'est pas métallisée rouge carrosserie non plus. Elle est peinturlurée rose chair. Car oui, ma carapace est « moche et bien » charnelle. Tout comme Tony, je l'ai bâti par moi-même, à la sueur de chacune des bouchée de pain que je me suis fait un plaisir à avaler. Et c'est ainsi sous ce mur de graisse que ce tapie ma véritable identité, mon véritable être. Qui est-il/elle ? La question ne se pose pas ici, elle n'est pas le pourquoi, ni le comment de cet article. D'ailleurs cela aussi je n'en ai rien à foutre.

Enfin voilà au final, je m'aperçois que cet article à encore moins de sens que le premier. Mais allez savoir pourquoi dear readers...j'avais envie de l'écrire quand même ! See you.



Révélations fantasmagoriques n°1 :

Je rêve d'un jour, la retrouver dans les noirceurs d'une crypte. Cette fille à la peau blanchâtre que je vois si souvent en rêve. Toi qui m'excites infernalement d'outre-tombe avec ta nécro-sensualité. J'aimerais tant embrasser avec passion tes lèvres inférieures décomposées, contempler ton petit vagin mortifié se dilater sous le courroux de mes petits doigts effrénés, sentir tes os dégouliner, et tes tissus en décomposition vibrer sous le poids de mes assauts répétés. Laisse-moi te baiser ma « charogne putréfiée ».

Religieuse Citation :

Cantique des Cantiques, Chapitre 7, verset 2 : « Ton nombril est une coupe en demi-lune : que le mélange ne manque pas ! Ton abdomen est un morceau de blé bordé de lis ».

-> Sex' and food, my only love... Holy Bible rocks !

# Postato lunedì 05 maggio 2008 17:00

Modificato venerdì 09 maggio 2008 11:22

Love Game, jeu d'idiots : "Quinte Blues Royal".

Love Game, jeu d'idiots : "Quinte Blues Royal".

Ce soir, ce samedi soir plutôt devrais-je dire. Je n'ai rien à faire. Enfin, je n'ai envie de rien faire, c'est plus juste en l'occurrence.
Une fille évidemment « Quoi d'autre » (Un furtif et bref clignement de mon ½il gauche pour Georges le clownesque on my mind), elle m'a encore brisé le c½ur. Habitué ?
Non... Abonné ! Crois moi ou pas, je fais même des hors-forfaits passionnels de nature quasi-exorbitante ,souvent, trop souvent.
Pourquoi j'écris ?... La question basique à 0.99 centimes d'euros... Va Savoir.
Pour me libérer, décompresser, me soulager du poids des pachydermiques peines qui sont les miennes. Ou plus simplement pour parler.
Parler, ce que je fais là et ici, ce que je fais tout le temps. Ce que je fais soit-disant de mieux : parler en écrivant.
La seule chose que je fais même, mis de côté la branlette.

J'use proprement et figurativement de ma langue en permanence pour arriver à mes fins. Mais il semblerait bien ce soir que ce ne soit plus suffisant. Le « Broutage félin it's over ». Il faut que je sois « Stronger » enfin c'est-ce que ma playlist semble me conseiller. Mais moi je ne suis pas vêtu d'un petit shortie violet en haillons et je ne suis pas vert...si ce n'est de rage, like you Ed(ward) sans argenterie aux bouts des doigts :

- "On se rejoint ?"
- "Dans un « American Fight X Club »".
- "Pas de soucis."

Un coup de poing de plus et je suis aveugle, un coup de pied encore et je suis infertile.
I am, je suis dépassé si facilement. Il semblerait que ce soit ce si fameux et éc½urant « Cardia-Knock-out TIME».

Je l'aime mais pourtant. Notre Histoire, non, mon Histoire avec ce même grand « H » mais sans nôtre « N ». Avec une haine toute différente. Ma love story est condamnée à se refermer lorsque l'aube de septembre se lèvera. Mon A. va disparaitre dans la « terre », l'Eire du trèfle ... Quelle ironie pour le « Lucky Man » que je suis.

(Nota Bene : Lecteurs, je t'interpelle ici pour que tu me fasses penser à jeter mon fétiche, ce joli bout de plante à quatre folioles qui se cache au sein de ma vie... de mon portefeuille. Et tant que j'y pense, tant qu'à faire du grand nettoyage, autant jeter aussi...celui qui s'est immiscé à l'aide de ma main polissonne dans mon bleuté carnet de santé.)

So, I am a poor-little-lucky-boy et là c'est encore une toute autre histoire without interest. Une interrogation subsiste : Voulez-vous vraiment la connaitre ?!

Writing to u' or not writing to u' : that is the new question !

Ré-écriture citatoire :

« Le monde est aveugle, rares sont ceux qui voient. »
[Siddhartha Gotama, archétype du « Bouddha pur et parfait » alias samyaksambouddha pour les intimes.]



« Le monde est extralucide, rares sont ceux qui sont réalistes »
[Jimmy Pigleth's, archétype du « petit bourleteux rieur et in-sage » alias Porcinet pour les amis et les fans.]

# Postato sabato 03 maggio 2008 17:47

Modificato lunedì 05 maggio 2008 17:05